Do’s and Dont’s : Quand on part au Brésil

Dans cet article

Ville tentaculaire et cosmopolite, le Brésil répond à certaines règles culturelles et pratiques, qu’il est utile d’adopter quand on est en visite. Il est important de se familiariser avec les us et coutumes de la société afin de réussir son intégration et ne pas offenser les locaux. Voici donc un petit guide de choses à faire et ne pas faire quand on part au Brésil.

Do’s

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Privilégier les taxis. Si vous entreprenez de faire un long trajet entre deux villes, il est préférable de monter à bord d’un taxi, plutôt que de prendre le bus. Contrairement à ce que l’on peut penser, il vous coûtera bien moins cher et vous donnera l’occasion de discuter avec votre chauffeur, qui pourrait vous donner de précieux conseils et des informations historiques sur la ville en question.

Retirer de l’argent dans une banque. Ou un centre commercial. Cela peut sembler anodin, mais très peu y pensent. Les points de retraits ne manquent pas dans les rues de Rio, Sao Paulo… Mais il est risqué, voire même dangereux de retirer de l’argent en pleine rue, notamment à cause de certains guetteurs. C’est pourquoi il est préférable de se rendre dans une banque ou dans un centre commercial qui sont plus encadrés.

Faire l’ascension du Pain de Sucre. C’est l’une des attractions phares de Rio de Janeiro. Le Pain de Sucre s’élève à 396 mètres au-dessus du niveau de l’océan pour vous offrir une vue imprenable sur toute la ville. Si vous ne voulez pas gravir les 60 sentiers de la montagne monolithique, vous pouvez tout de même emprunter le téléphérique qui vous emmènera jusqu’au sommet. Le petit plus ? Faire l’ascension au moment du coucher du soleil, pour un moment encore plus féerique.

Don’ts

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Parler espagnol. Si dans le reste de l’Amérique du Sud, l’espagnol est la langue principale, les Brésiliens sont fiers de leur héritage portugais. C’est pourquoi leur parler dans la langue de Cervantès est un manque de respect, voire une aberration. Les deux langues ne font en effet pas bon ménage. Aussi, la plupart des Brésiliens parlent au moins un peu anglais, donc si vous ne maîtrisez pas la langue locale, il vaut mieux parler la langue de Shakespeare que l’espagnol !

Etaler sa richesse. Les grandes villes brésiliennes comme Rio de Janeiro et Sao Paulo, ont des taux de criminalité très élevé. Autant dire qu’il ne vaut mieux pas tenter le diable et se promener avec tous ses documents précieux sur soi dans la rue. Ainsi, laissez passeport, bijoux de valeur et Smartphone dans le coffre fort de votre chambre d’hôtel et baladez-vous plutôt avec une montre peu coûteuse, un téléphone bon marché, une photocopie de ses pièces d’identités et cachez bien votre appareil photo lorsque vous n’en faites pas usage.

Evoquer l’Argentine. Si les deux pays ne sont pas en guerre sur le plan politique, ils le sont plutôt sur un terrain de football. En effet, au Brésil, l’Argentine est largement considérée comme la plus grande rivale du Brésil, et inversement. La ferveur entourant les deux équipes est telle, qu’il est déjà régulièrement arrivé que des matchs, même amicaux, soient marqués par des incidents notables entre supporteurs brésiliens et argentins. Ainsi, il est fortement déconseillé d’évoquer l’Argentine et d’émettre des blagues ethniques si vous ne voulez pas vous attirer les foudres des Brésiliens.

Faire le signe « Ok ». Ce petit geste qui consiste à faire un cercle avec le pouce et l’index peut paraître anodin en France ou ailleurs. Mais au Brésil, il a une toute autre signification. Il s’agit d’un signe agressif, voire obscène. Donc pour éviter de froisser les Brésiliens, il faut à tout prix éviter de faire ce geste de la main. Privilégiez plutôt le pouce en l’air, davantage utilisé par les locaux.

Office du tourisme de Brésil

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